Image mise en avant pour "L’économie bleue : au cœur de la mission de Novarium"

15 May 2023

Par webmestrecrbm

L’économie bleue : au cœur de la mission de Novarium



Novarium
 est un campus d’innovation qui se consacre à l’accélération de l’économie bleue et à la démocratisation du savoir partout au Québec.

Située à Rimouski, près des centres de recherche affiliés, cette organisation rassemble plus de 600 chercheurs. De l’intelligence artificielle à la bioalimentation en passant par la navigation intelligente, les projets qu’ils y développent contribueront grandement à bâtir une économie durable et dans laquelle la préservation des écosystèmes marins est centrale.

Selon l’Organisation de coopération et de développement économiques, le marché de l’économie bleue atteindra 3 trillions de dollars US en 2030. Il inclut la culture d’algues, les biotechnologies, la gestion des données, la pêche durable et les transports maritimes intelligents (à l’échelle mondiale, plus de 80 % des biens manufacturés transitent par les voies maritimes). 

UNE COMMUNAUTÉ DE CHERCHEURS ENGAGÉS

La mission de Novarium s’articule autour de trois grands axes : la biotechnologie marine, l’ingénierie maritime et l’intelligence artificielle océanique. 

Une communauté a donc été formée en vertu de collaborations et de partenariats avec divers centres réputés de recherche et des universitaires : Innovation maritimeInstitut des sciences de la mer de RimouskiCentre de recherche sur les biotechnologies marinesMerinovCIDCO (Centre interdisciplinaire de développement en cartographie des océans), l’Université du Québec à Rimouski et Mila (Institut québécois d’intelligence artificielle), à Montréal.

Le projet MARS représente bien la volonté des partenaires de recherche et de l’industrie d’implanter des solutions technologiques innovatrices et durables qui vont transformer notre manière d’interagir avec les océans. 

Lancée en 2020, cette station acoustique sous-marine offrant des composantes uniques vise à mesurer l’impact sonore du passage d’un navire sur l’écosystème. Pour y parvenir, des capteurs de vibration collectent actuellement des données auprès de bateaux de quatre importants armateurs du Saint-Laurent.

Source : Journal de Montréal, 13 mai 2023


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